Avant de quitter l’Orégon pour San Francisco, avant de traîner du Enrico’s, bar-restaurant, au Hungry I que fréquentait Woody Allen, Richard Brautigan, l’inoubliable auteur de La pêche à la truite en Amérique, avait confié à la mère de son meilleur ami, des poèmes dont nous ignorions l’existence. Ils paraissent aujourd’hui, traduits de l’américain par Romain Rabier et Thierry Beauchamp, aux éditions Le Castor Astral, sous le titre, Pourquoi les poètes inconnus restent inconnus. Loué soit le divin Castor !
Le Figaro Magazine